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MessageSujet: Transexualism amongst werewolves Ven 18 Aoû - 10:49
Logan

“ I have to thank you for letting out the animal in me ”






Logan Kirk



30 ans loup-garou (humain) mercenaire reserves morgothes blanche

Peau : blanche Taille : 5’8 Corpulence : très musclé des épaules et des bras, un peu moins musclé du reste du corps mais il essaie. Sa taille est fine aussi, comme une femme. Cheveux :  châtains Yeux : bleus Forme non-humaine : Il devient un grand loup blanc quand il se transforme en loup-garou. Il garde toujours les deux cicatrices qu’il a sur son torse : son poil n’y pousse pas. Signe(s) distinctif(s) : Il a deux immenses cicatrices qui couvrent toute sa poitrine, au point de paraître parfois comme une seule cicatrice. Il a aussi des cicatrices au niveau du bas ventre. Il a une légère barbe.

∞ Caractère

Logan est une tête dure. Il n’est pas du genre à se laisser diriger par autrui. Il fait des choses seulement s’il le veut. Il se fâche facilement lorsque quelque chose lui déplaît et ne sera pas en paix tant que la chose en question ne sera pas à son goût. Ses éclats de colère sont incontrôlables, à croire qu’il est plus animal que son loup. Malgré cela, Logan a une grande morale. Il reconnaît les injustices et ne fera jamais consciemment du mal à quelqu’un qu’il croit qui ne le mérite pas (c’est-à-dire, un enfant ou un esclave). Il s’insurge surtout de la pauvreté et de la maltraitance envers ceux-ci. Il est assez intelligent, mais son agressivité le rabaisse à une brute stupide. Cette intelligence le rend cependant très arrogant. Comme il comprend les choses rapidement et avec nuance, il lui arrive souvent de dévaloriser ceux qui n’ont pas le même niveau de compréhension que lui. Il ne dégage pourtant pas énormément de confiance, c’est dans sa relation avec autrui qu’il devient prétentieux. Avec les gens qu’il aime, Logan est très protecteur, mais aussi doux et compréhensif. Évidemment, ces traits n’apparaissent que lorsqu’il n’est pas en colère. Dans ces cas-là, il peut être très méchant envers ses proches, même s’il le regrette après.

Hunter, son loup, a une personnalité assez distincte de la sienne. Logan est capable de le dominer, jusqu’à un certain point, et considère qu’il est souvent plus en contrôle sous cette forme que sous sa forme humaine. Hunter est beaucoup plus calme. Contrairement à Logan, sa colère ne paraît pas. Il ne montre les crocs que lorsqu’il doit tuer. Il dégage aussi une grande confiance en lui. Hunter, c’est Logan libéré de ses regrets et de ses craintes. Cependant, Hunter est un grand sadique qui ne partage pas la morale de Logan. Comme il est un animal, il ne fonctionne que sur ses désirs primaires, les siens étant le goût de la chair et l’amusement procuré par la peur d’autrui. Hunter est un sadique qui aime effrayer ses proies avant de les tuer. Si Logan ne le contrôlait pas aussi bien, il tuerait aussi des innocents pour répondre à ses pulsions de mort.    

∞ Histoire

« Tu vois, Leelah, ta mère est une criss de conne. Y’a rien qui puisse lui faire rendre compte que vivre dans une estie d’réserve à marde comme ça, c’est pas une vie humaine. Ta mère, c’t’une criss de débile. »

Logan est né dans les réserves morgoth. Ses parents étaient tous deux humains, mais ils étaient nés eux-mêmes d’esclaves et s’étaient retrouvés, par faute de circonstances, à vivre dans la misère des orcs. Ils étaient tous deux religieux, qui croyaient en un titan de la vie, qui était, selon eux, une force de magie blanche pure et qui aurait donné naissance à chaque espèce vivante. Logan s’est rapidement détaché de cette croyance. Il ne pouvait penser qu’une divinité si bonne ait pu lui donner la vie de misère qu’il avait. Il haïssait son dieu.

Papa était un alcoolique et battait maman lorsqu’il était intoxiqué, mais jamais il n’aurait levé la main sur ses enfants. Cet amour profond pour la pureté de l’enfance, il la transmit à toute sa descendance. De Chase à Trevor, en passant par Leelah. Sa fille.

Logan haïssait son dieu. De l’avoir mis au monde dans une réserve misérable, de lui avoir offert une mère imbécile qui ne pouvait se défendre contre son père et croyait que leur situation de pauvreté était raisonnable. Logan haïssait son dieu de l’avoir fait naître comme ça. Leelah. Son dead name. Logan était né dans un corps qui n’était pas le sien, et malgré l’indifférence de ses parents face à sa non-conformité des rôles de genre, sa honte profonde pour son physique le hantait. Il ne pouvait pas croire qu’une créature de bonté ait pu lui faire ça. Il se rappelle encore avoir pleuré en se regardant dans la glace. Avoir détesté les vestiaires publics. C’était une aversion puissante envers sa prison de chair et celui qui avait eu la cruauté de l’enfermer dedans.

À ses treize ans, il tenta de s’enlever la vie. Ça serait la première de plusieurs tentatives. La douleur qu’il éprouvait à vivre comme ça le torturait tant qu’il aurait préféré la mort. Il se sentait comme un lion en cage, où il pouvait voir sa liberté – ce corps d’homme auquel il aspirait – mais où un miroir lui rappelait constamment que ce corps là, ce n’était pas le sien, que cette image qu’il avait de lui-même ne correspondait pas à la réalité. Il avait l’impression qu’il n’y avait aucun but à cette existence douloureuse. Heureusement, les choses s’améliorèrent quand il rencontra Olivia. Une humaine douce comme un agneau. Sa première amoureuse. À quatorze ans déjà, ils s’aimaient.

Olivia le supporta dans sa peine. Elle lui fit comprendre qu’il existait une autre issue que la mort à sa douleur : il pouvait se libérer. Il pouvait être un garçon aux yeux d’autrui. Il était déjà homme à ses yeux à elle. Elle l’appelait Logan en cachette, pour ne pas que ses parents connaissent le secret si rapidement, mais à seize ans, Logan finit par être malade de devoir vivre une vie familiale où on le traitait comme ce qu’il n’était pas. Il ne pouvait plus vivre comme ça. Il ramassa un sac et quelques sous, dans la crainte que son coming-out amène son exclusion de la vie familiale, et déposa ses affaires à la porte. Il alla voir ses parents et ses frères et leur expliqua tout. Heureusement, il n’eut jamais à se servir de ses bagages. Sa mère pleura. Son père lui dit qu’il avait toujours su qu’il était pareil à ses frères. Ceux-ci s’en moquèrent complètement, comme si la nouvelle était attendue. Il avait été accepté. Certes, il arriva encore que ses parents se trompent de prénom, mais il ne leur en tint pas rigueur. Il n’y eut plus jamais de ma fille, ma sœur. Il était le fils cadet, désormais.

Ça aurait pu bien finir. Logan allait beaucoup mieux. Ses accès de colère, dus à sa dysphorie et à la violence de son père envers sa mère, étaient diminués grâce à l’acceptation de ses proches et à l’amour d’Olivia. Il avait les cheveux courts. Il était assez musclé des bras et des jambes, car il s’efforçait de faire du sport. Il était grand, mais il avait un visage typiquement féminin, des belles hanches et une voix crystalline. Il apparaissait aux inconnus comme androgyne. Ça aurait pu passer, jusqu’à ce qu’il s’immisce dans l’image.

C’était un homme beaucoup plus vieux que lui, quelque chose comme quatre-vingt-cinq ans. C’était un orc qui travaillait sur la réserve et connaissait Logan, car, comme lui, il s’occupait de la trouvaille des minéraux dans la mine voisine. Quand il vit Logan, il réalisa tout de suite qu’il n’était pas un homme biologique, même s’il connaissait son prénom et savait comment les autres l’appelaient. Il alla le voir et, un sourire aux lèvres, lui dit : « Tu es mignonne, pour une lesbienne. » Ce fut une terreur absolue pour Logan. Il eut une crise de rage ce soir-là, où il regardait son corps et réalisait que, non, il ne ressemblait pas à un vrai garçon. Il pensait que l’insulte allait arrêter là, mais ce ne fut pas tout. Alors qu’il évitait l’orc depuis une semaine déjà, il se ramassa à travailler tard le soir, seul, en sa compagnie. Il n’essaya pas de lui parler, mais l’autre initia le contact : « Leelah, c’est ça, non ? » Il ne savait pas comment il l’avait appris, mais cela le fit entrer dans une colère folle. Il sauta à la gorge de l’orc et essaya de le frapper, mais ce dernier lui ramassa les poignets avant de le plaquer sur la table sur laquelle il travaillait, avec une force qui était loin d’être raisonnable pour son espèce. Il réalisa alors que l’orc derrière lui n’était pas un simple orc, c’était un loup.

C’est l’animal qui lui fit ça, pas son hôte, mais quelque part, il se dit que l’hôte lui-même se moquait de contrôler sa bête. Il lui rappela comme personne n’aurait jamais dû lui rappeler que son corps l’avait trahi depuis sa naissance. Son agresseur lui arracha ses vêtements – son pire cauchemar, voir sa plus grande honte ainsi exposée – et se força en lui. Ce qu’il avait sur lui – en lui – c’était une bête couverte de poils noirs qui n’avait aucune conscience du mal qu’il lui faisait. Logan voulait mourir. Logan voulait tuer. Ses bras tremblaient, et quand l’autre vint en lui, il dût vomir au sol. C’était tellement douloureux qu’il n’était pas capable de pleurer. Son entre-jambe saignait – et il sentait beaucoup, beaucoup trop que cette chose-là qui le dégoûtait depuis sa naissance était vraiment là, sur son corps. Il rampa un peu plus loin, jusqu’à ce que le monstre le saisisse par sa poitrine, comme un cruel rappel que c’était son corps entier qui n’était pas le sien, et lui morde l’épaule au sang.

Il est rentré chez lui – il vivait avec son amoureuse, maintenant – couvert de ce qui lui restait de vêtements. Il avait le pas lent, le souffle rapide, le regard perdu. Il était tellement en colère qu’il n’arrivait pas à crier. Il y avait un hurlement profond qui résonnait dans sa gorge mais qui ne pouvait sortir. C’est Olivia qui le retrouva, alors qu’il s’était écrasé sur la porte d’entrée. Ses poings tremblaient de rage et de peine. Olivia fut horrifiée. Elle pleura les larmes qu’il aurait dû pleurer. Elle tendit une main vers lui pour essayer de le soigner, elle étudiait la magie blanche, après tout, mais Logan la repoussa violemment. Elle aurait aussi des ecchymoses suite à ce coup-là. Les premiers que son amoureux lui donnerait. Logan finit par s’isoler dans leur chambre, n’acceptant aucun contact pendant ce temps-là, forçant Olivia à dormir dans le salon.

Pendant trois semaines entières, il resta enfermé, fenêtres et portes closes. Il y avait un murmure qui lentement graduait dans son esprit. Quelque chose de sauvage, qui appelait tendrement vengeance. Il y eut une nuit où il ouvrit la porte. Ses pas lourds, mais doux, le portèrent jusque dans le salon. Il regarda Olivia, mais il ne ressentait pas l’amour, seule une faim animale. We're hungry, Logan. Feed us. Il se traîna jusqu’à l’extérieur. Il eut un regard pour la lune, puis le cri qui était prisonnier de son corps retentit. C’était un rugissement de haine. Le bruit courut sur toute sa peau, la parsemant de longs poils blancs et modifiant chacun de ses os pour qu’il se plie à sa rage. Il ouvrit sa bouche et une rangée de dents pointues brilla, ivoire sous le soleil de minuit. Il n’était plus totalement lui, mais pas complètement inconnu non plus. Il n’avait jamais réellement été lui-même. Il était loup à son tour.  

Il courut jusqu’à loin dans la forêt. Il suivait quelque chose, mais il ne savait pas ce que c’était. Son instinct était plus fort que sa conscience. Puis, il le vit, et il comprit ce qu’il avait cherché. C’était un monstre noir. C’était son créateur.

Ses mouvements furent fluides alors qu’il se lançait sur l’homme qui l’avait tué, l’homme qui l’avait amené à la vie. Thank you, father. A blessing in disguise, that’s what this was. Il ne ressentait pas la peur qu’il aurait dû ressentir face à son agresseur, mais plutôt un immense plaisir à lui planter ses crocs dans son cou. L’autre avait beau se débattre, aucun mouvement qu’il ne faisait ne parvenait à le libérer de sa poigne. Puis, la bête arrêta de bouger. Logan avait son cœur dans sa main de loup. Pour la première fois de sa vie, il se sentait en contrôle. Il était calme. Il était puissant. En contrôle sur son esprit et sur son corps.

Après cela, à chaque nuit, Logan laissa la créature le posséder, ou plutôt, il appela à elle. Il allait courir dans les forêts elfiques et s’amusait à terroriser les animaux qu’il pourchassait. Cependant, il allait mieux. Il sortait le jour. Il traitait Olivia avec soin et amour. Il allait mieux, il n’allait pas nécessairement bien, mais il allait mieux. Les rondeurs de son corps le dérangeaient toujours autant, et ça devenait insoutenable depuis que l’orc le lui avait rappelé, mais il ne s’était pas senti plus trompé par sa chair. Jusqu'à ce matin de mai là.

Il s’était réveillé aux côtés d’Olivia. Il l’avait doucement embrassée, lui murmurant une tonne de mots doux qu’il avait oublié de lui dire avant sa vengeance. Il se glissa lentement du lit, ramassa ses bandages qu’il enroula autour de sa poitrine – il ne pouvait sortir du lit sans eux – et mit ses deux pieds au sol. C’est alors qu’une douleur horrible lui remonta à la tête. Il courut à la salle de bain, et régurgita comme il avait vomi après son agression.  Son cœur résonnait entre ses oreilles. Il se regarda dans la glace, cette glace qu’il évitait toujours de regarder, et il vit.

Le cri de rage qu’il poussa réveilla Olivia qui accourut dans la salle de bain. Il avait enfoncé son poing dans le miroir. Quand il vit son amoureuse, il la ramassa et la poussa loin de lui. Il ne voulait pas qu’elle le voit. Il se trouvait dégoûtant, indigne, pris bien loin au fond de sa cage. Et on le tirait pour l’enchaîner. Son violeur avait disparu, mais il vivait toujours en lui.

Son ventre était gonflé, comme une mère, il y avait un parasite en lui. Un fétus. Un enfant.

Quand il se confia à Olivia – après que sa grossesse soit confirmée par un professionnel à qui il fit garder le secret – elle essaya de le convaincre de se faire avorter. Il aurait peut-être dû l’écouter. Elle avait peut-être raison de dire que ça allait le rendre fou. Mais il ne pouvait pas. Il n’était pas capable de tuer un enfant. Cet amour profond pour la pureté de l’enfance, son père l’avait transmis à toute sa descendance. Il garda le bébé.

À chaque étape qui aurait dû être un bonheur pour un parent, Logan sombrait de plus en plus dans la fureur et la tristesse. C’était seulement sous sa forme louve qu’il pouvait se sentir libre. Il s’enferma. Il refusait que quiconque le voit ainsi, même Olivia – qu’il frappa violemment lorsqu’elle essaya à quelques reprises de le réconforter. Dans l’un de ses pires moments, alors qu’il pouvait sentir les pieds de son enfant frôler doucement son intérieur, comme une tendre caresse qui s’aurait voulu rassurante, il tenta de se tuer, mais Olivia le sauva.

Après la mise au monde de Cedrik – ce fut le nom de son fils – Logan ne voulut même pas le prendre dans ses bras. Il aurait voulu mourir à l’accouchement, qui dura beaucoup, beaucoup trop longtemps. Chaque lente minute se faisait un sadique plaisir de lui prouver qu’il ne serait jamais un homme. Quand il leva les yeux vers Olivia qui tenait, les larmes aux yeux et un grand sourire sur son visage à la vue du nouveau-né, l’enfant, il eut envie de la tuer, elle aussi. Il se dit que c’était de sa faute à elle s’il était là. Elle aurait dû le convaincre. C’était de sa faute à elle s’il était femelle. Deux jours plus tard, il n’avait toujours pas regardé son fils. Il s’était plutôt jeté à nouveau sur les couteaux de cuisine. Il allait tout couper. Tout. Tout ce qui le séparait de sa liberté. Il ne voulait même pas mourir – il voulait juste s’échapper de la captivité. Il prit son couteau et violemment détruit son ventre, son utérus, la chose qui avait osé devenir demeure au parasite. Il enfonça la lame dans sa poitrine et arracha ce que ses bandages serraient sur son torse. Il n’était pas une femme. Son corps allait souffrir d’avoir osé le trahir trop souvent. Olivia le retrouva comme ça, à moitié mourant. Elle dût lâcher Cedrik pour le soigner à nouveau. Il serait mort s’il n’avait pas eu son aide. Peut-être que ça aurait été mieux comme ça.

Les années passèrent et Logan avait ses moments. Il pouvait passer des soirs à préparer à manger à sa famille. Il pouvait jouer au ballon avec Cedrik, lui lire des histoires. Il pouvait se coller contre Olivia, lui acheter des fleurs et lui chanter les chansons qu’ils avaient écoutées adolescents. Mais rapidement, ça chutait. Logan devenait agressif quand quelqu’un posait des questions sur l’apparence ambiguë de leur enfant, par exemple, mais parfois, il était fâché sans raison apparente. Seul un regard pour Cedrik pouvait le rendre méchant, car c’était la preuve de son sexe biologique qu’il voyait. Il prenait un accès de colère et frappait Olivia.  Évidemment, après cela, il regrettait sa violence. Il l’aimait. Ça lui faisait mal de lui faire mal.

Ils vécurent longtemps comme ça, mais la colère de Logan grimpait à mesure que les années passaient. Il voyait dans les yeux des autres qu’il n’était pas un homme, pour eux. Un monstre rampait sous sa peau. Il perdait le contrôle quand sa colère et sa souffrance devenaient trop puissantes. Un jour, il frappa Olivia si fort qu’elle perdit connaissance. Il n’osa pas la regarder pendant des jours après ça. Il finit par lui offrir tout ce qu’elle voulait, pour se racheter. Des mois durant, il faisait l’homme parfait. Il regrettait ses torts.

Cependant, le ciel finit par trouver une raison de s’éclaircir. Logan avait entendu qu’à Argos, des criminels vendaient illégalement de la testostérone comme dope. Il ramassa Olivia et Cedrik pour les déménager, avec lui, à cette ville qui lui offrirait son salut. Il vola la drogue aux criminels et s’en injecta. Après un an, il avait de la barbe et les épaules carrées. Après cinq ans, il était impossible de penser que, un jour, il avait ressemblé à une femme. Il était heureux pour la première fois de sa vie. Il pouvait se regarder dans le miroir et se voir, lui. Il était libre. Il était lui-même. Malheureusement, son bonheur n’était pas accompagné que de positif. La testostérone l’avait rendu beaucoup plus agressif, mais aussi plus dangereux. Il battait beaucoup plus régulièrement Olivia, pour toujours les mêmes raisons : l’existence de Cedrik. Il n’était pas capable d’être en paix avec son trauma. Il avait de la peine, mais il ne voulait pas pleurer. Ce n’était pas homme. Ce n’était pas ce qu’il était. Alors il se fâchait, et il frappait. C’était du désespoir qui contrôlait ses poings. Un désespoir puissant, qui brisait les os de sa bien-aimée. Elle le menaça de le quitter. Il se mit à genoux et lui dit qu’il se tuerait si elle l’abandonnait. Il le pensait vraiment. Il ne pouvait pas se supporter sans elle. Elle finissait donc toujours par rester, parce que, quelque part, elle l’aimait aussi. Il la couvrait de baiser et de tendresse quand elle lui promettait qu’elle resterait avec lui. Il devenait peu à peu un animal, mais ses moments de douceur semblaient suffisants pour convaincre Olivia de ne pas le quitter.

Pendant ce temps, Logan s’était lié au groupe du crime organisé qu’il avait volé. Ceux-ci appréciaient la force de Logan, et surtout, sa forme louve qui détruisait sans pitié tout sur son passage. Logan travaillait à peine pour eux, au départ. Il s’occupait des petits travaux, mais cela changerait.

Cedrik avait neuf ans désormais et il était évidant qu’il n’était pas le fils d’Olivia. Il avait la peau beaucoup trop noire. Les crocs et les oreilles trop pointues, il ressemblait à un petit orc. Plus il grandissait et plus il ressemblait à son père. Ça rendait Logan encore plus malade. Il revivait son agression à chaque fois qu’il voyait Cedrik. Il finit par avoir de fortes pensées de violence envers son enfant. Il commença à lui hurler que sa vie misérable, c’était de sa faute, que toute sa douleur et sa colère, c’était de sa faute, que maman ne serait pas blessée s’il n’existait pas. Quelque part, il disait cela, parce que ça faisait moins mal que d’admettre que c’était parce qu’il n’arrivait pas à contrôler ses émotions que ses proches étaient blessés. Don’t you have fun, hitting her ? Il passait du père parfait à un monstre en quelques minutes. Olivia prenait toujours la défense du fils, et elle se prenait toujours des coups par la même occasion. Sa situation finit par être dangereuse pour sa vie. Un soir, malgré les menaces de son amoureux, elle le quitta et ne revint jamais. Logan entra dans une colère folle et frappa, alors qu’il s’était promis de ne jamais le faire, Cedrik. Quand il réalisa ce qu’il avait fait, il éclata en sanglots. C’était des pleurs presque forcés. Ça faisait plus de mal que de bien. Il avait osé lever la main sur un enfant. Il se sentait horriblement sale, monstrueux, hors de contrôle. Il prit son fils et l’amena à ses anciens beaux-parents. Cedrik le fixait sans comprendre pourquoi son père le regardait avec autant d’amour. Parce que Logan, malgré sa haine pour ce que représentait son enfant, le considérait quand même comme la plus belle et précieuse des choses qui existaient en ce monde.

Logan retourna à son groupe de crime organisé. Il prit une part plus importante dans la communauté, dans le but de faire passer sa rage sur les criminels qui la méritait et non sur ceux qu’il aimait. Il se tient à l’écart de l’amour et l’amitié, car il a peur de blesser à nouveau. Il n’est que chagrin, haine et animosité, et il ne sait pas comment régler ça. Son rêve qu’un corps d’homme lui donnerait la liberté n’était pas totalement vrai.


∞ Aspect social

Logan travaille pour un groupe du crime organisé à Argos. Il ne se sent cependant pas contrôlé par les patrons du gang. Ceux-ci n’ont aucune emprise sur lui et ils le savent. Généralement, il ne s’occupe que d’effrayer les gens qui doivent de l’argent à ses patrons, mais il lui arrive aussi de tuer. Il n’aime pas beaucoup être en contact avec les membres du groupe. Logan n’a que peu d’amis. Ces derniers finissent normalement terrorisés par son agressivité. Il avait autrefois une amoureuse, qui n’est pas la mère de son fils, mais cette dernière l’a laissé et il a préféré donner la garde de son enfant à ses anciens beaux-parents. Il est rarement en contact avec eux, mais il garde des liens avec sa propre famille, composée de son père, sa mère et ses deux frères. Logan est, évidemment, insurgé par la présence des dragons sous la montagne. Il trouve que les quatorze anciens chefs et Japhed sont des imbéciles de ne pas avoir pensé à une meilleure solution que d’enfermer des créatures aussi dangereuses sous une ville. Sa solution à tout ce bazar : que les présents chefs financent l’émigration des civils et qu’ils gardent leurs soldats pour tuer les trois animaux pour de bon. Il ne pense pas que la valeur culturelle de la ville valle plus la peine d’être sauvegardée que tous ses habitants. Logan parle le sylvestre et l'angélique, mais sa langue maternelle est le morgoth. Il lui arrive donc plus souvent de jurer dans cette langue que dans l’autre. Il ne sait pas lire sylvestre ou angélique. Logan est aussi bisexuel, mais il a, depuis son coming-out, refoulé son attirance pour les hommes. Il continue de le faire aujourd’hui, ce qui l’amène donc parfois à taper sur des garçons qu’il aurait bien mis dans son lit, par frustration. Il est aussi très mal à l’aise en présence d’autres hommes nus, pour les mêmes raisons.  
 


par humdrum sur ninetofivehelp
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MessageSujet: Re: Transexualism amongst werewolves Ven 18 Aoû - 12:20
Kaäs
Yo! Truly a terrible life ye got there bud'. Lot's a people have that kind of terrible life in the low quarters. But we all have ta live in the present. And what's a good drink if not the best way to enjoy this shitty life~?

I'm validating ye mate. Come drink with meh sometime.

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MessageSujet: Re: Transexualism amongst werewolves Ven 18 Aoû - 18:13
Olivia
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MessageSujet: Re: Transexualism amongst werewolves Ven 18 Aoû - 19:36
Logan
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MessageSujet: Re: Transexualism amongst werewolves Ven 18 Aoû - 20:18
Olivia
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MessageSujet: Re: Transexualism amongst werewolves Sam 19 Aoû - 10:22
Logan
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MessageSujet: Re: Transexualism amongst werewolves
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