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MessageSujet: cliff Lun 9 Juil - 14:06
Cliff
  • nom Fanalis
  • prénom Cliff
  • âge 1140 ans
  • genre
  • race animal fantastique
  • classe sociale bohémien
  • métier mercenaire

∞ Magie utilisée :

Le niveau ainsi que le type. Si c'est de la magie rouge, précisez quels sont les deux magies. Vous pouvez aussi laisser une phrase pour expliquer comment votre personnage a appris sa magie.

∞ Liste complète de sorts :

(NOTE : Vous ne pouvez pas utiliser des sorts qui ne sont pas sur cette liste. Vous pouvez prendre plus de temps pour la remplir, certes, s'ils ne sont pas écrits ici, vous ne pouvez pas les utiliser.)

▬ Nom du sort : Niveau du sort (faible, moyen, supérieur ou éveillé). Description du sort (NOTE : Si un effet du sort n'est pas écrit ici, il ne peut pas être utilisé).

∞ Autres talents :

Capacités Fanalis : force, vision, ouïe accrue et corps plus resistant

“ in the muddy water we’re falling ”

Parfois, je me mets à y penser, à ces temps anciens, où tout n’était qu’innocence, où je vivais vraiment. Ces temps qui me paraissent un mirage maintenant, comme un moment de répit avant l’inexorable chute, comme un oiseau blessé auquel on aurait brûlé les ailes, intoxiqué ses poumons de cendres, et brisé sa gorge, mais qu’on oblige à vivre.
Il fut un temps où j’ai vécu, grandi dans l’enfance la plus ordinaire, mis à part la nature bohémienne de ma famille. Je fus devenu soldats, ou du moins ce qui y ressemblait. Malgré mon amour pour les mots et ma nature docile, la guerre et la mort étaient à nos portes, voir pire, les gadjos qui voulaient notre sang et l’unique trésor des miens, prêts à nous arracher, dépouillés, souillés et enfermés pour le pouvoir. Je n’ai jamais aimé le pouvoir, la richesse, de par ma nature rom, mais par les atrocités qu’elle engendre, par le goût âcre et acide qu’elle fasse couler entre les veines des hommes et des bêtes, dupe de pouvoir en être maîtres alors qu’ils en sont les esclaves. Pour protéger les miens, j’ai appris la voie de l’épée et la magie jusqu’à devenir un vrai défenseur, une barricade pour les miens, dont beaucoup aigres de ce battre s’appuyait sur mon épée pour combattre. Ce style me convenait bien plus et ma nature de chien noir me le permettait bien.
Je me fis un nom, on me fit confiance, j’étais encore dans ma période douce. Puis, je l’ai rencontré, l’ours sauvage qui lierait mon destin et avec qui je tomberais de ce maigre paradis. Bourru il était, mais sa force et ses prouesses étaient bien avérées. À la somme de 3 jours de duels acharnés, il me fit la proposition de le suivre. Et j’ai accepté. Nos personnalités et notre style s’opposaient et s’équilibrait, le bouclier et l’épée, la rage et le calme. Et on a continué, on s’en est pris aux êtres esclavagés par le pouvoir, on a vaincu, c’était bien les beaux jours. Mais la roue tourne, et mon partenaire se fit saisir. Et ce fut le commencement de la fin.
Il me prit des siècles à le retrouvés, désespérant le résultat, sachant au fond ce qu’il en était. Je commis la plus grande trahison quand je refusai de l’abattre, ce qui noircit notre lien comme un poison amer et qu’il me le rendrait bien. Je le fis pour moi, mais pour l’innocence même, scellant égoïstement nos destinées, bien que cela me brisa. Un poison pire que le pouvoir coulait entre ces vaines, envahissant ses pores, déchirant son être, et moi-même au passage. Je savais qu’il n’y avait pas de bonnes réponses, de portes de sortie à l’issu de ce premier enfer. On commença à s’enfoncer. Lui ne put supporter son être lacérés et s’éloigna loin, alors que je restai pour prendre soin la fleur innocente qui devra pousser dans ce champ de bataille, comme je l’avais promis, maigre compensation pour ce que je l’avais condamné.
Et la chute continua, l’amertume entre le frère grandi, l’un ayant trop honte et l’autre par inquiétude et impuissance, mais ils continuaient à s’accrocher l’un à l’autre, comme marcher sur un fils. Il m’en a toujours voulu pour ce jour-là, mais même si notre lien est à toujours entaché, nous nous comprenions, et s’appuyons et trouvâmes un équilibre.
Puis, vint mon propre enfer. Les bêtes enivrées de pouvoir sont revenues et m’entrainèrent en souillant notre seul éclat d’innocence. Je n’étais qu’un pion, qu’un objet de défoulement et de torture non prévus à leurs yeux. Je subis leurs atrocités. On me drogua, m’affaiblit et entrava pour faire de moi un jouet docile. Puis, ils commencèrent. Les plaisirs charnels furent la première fissure à mon âme. Ils n’épargnèrent rien. Puis, quand vint l’ennui et qu’ils se butèrent à mon silence, la torture physique commença. Les doigts furent les premiers, leurs regards pleins de joie morbide et leurs rires se gravèrent dans ma mémoire, mais je gardai le silence. En fait, j’ai gardé le silence, peu importe les assauts, les privant de ce plaisir. La colère monta, et comme jouer avec mes doigts n’était pas assez, ils passèrent au fouet, aux coupures diverses, à mon arracher mon oreille avec leurs dents. Les marques de brûlures, de lacérations, aux visages, l’entaille qui ciselait mon visage, ils expérimentaient tout sur le cobaye humain que j’étais devenu. Et ils continuèrent les différents assauts, et je les divertissais, jusqu’à ce qu’ils craquent sous mon silence. Ils voulaient m’entendre crier, supplier, mais pas un son ne sortit de mes lèvres tuméfiées et ils se mirent en colère. Puis, vint le moment le pus terrible de mon existence. Le moment où tout mon être qui jusqu’à alors fissurés se détruit. Oh que j’ai souhaité avoir crié plus tôt. Ils la mirent sur la table, devant moi, glissèrent leurs mains sur son corps frêle et sanglotant, me forçant à garder l’œil ouvert. Ils la souillèrent, et je dus regarder en silence, retenir mes larmes, je ne devais pas parler, ou ça serait pire. Ils empoisonnèrent la seule trace d’innocence que je devais protéger et où je faillis. Quand ils l’ont renvoyée, brisée, souillée, pleurant et que j’étais resté muet, ils en eurent assez. Un couteau brûlant se fit sentir sur ma gorge. Et d’un coup j’étais devenu muet. Si je ne parlais pas autant ne plus le faire jamais, dirent-ils. L’enfer continua, mais j’étais encore plus, bas, ne pouvant sauver ce qui m’était cher, sans espoir. Je n’attendais plus lorsqu’on vint me sauver, ou plutôt, esclavagé à vivre aussi. L’homme qui maintenant est à la position où j’étais, me rendant l’appareil et se vengea, mais le voir dans ces yeux me détruit encore plus. Non seulement je n’étais plus un homme, mes blessures ne guérira jamais, j’avais failli à la seule mission et la plus importante, notre espoir, marqué à vie.
Je dus vivre, et lorsque je voyais celle que j’étais censée protéger, la culpabilité remontait ainsi qu’une noirceur immense et des images que j’aurais préféré ne jamais voir. Je dus vivre, mais j’étais défiguré dans un monde où les blessures guérissent, j’étais devenu une chose. Malgré mes capacités à combattre revenues et que je développai une nouvelle manière de communiquer, je savais que je ne serais plus jamais un homme complet, un vrai. Les bâtards avaient bien failli m’arracher ma virilité, ils m’ont manqué et m’ont charcuté, ce qui était tout aussi pire. Non seulement je vivais dans la honte et la culpabilité, on me regardait comme une atrocité, un monstre, ou bien on voulait de moi par morbide curiosité, une envie âcre, pestilentielle à vomir. Non seulement je faillis à ma tâche en tant qu’homme de promesse, je ne pouvais plus être un homme dans l’intimité.
Je fis tout pour me rachetai à leurs yeux et je compris que j’étais dans la même position que lui, tous les deux souffrant de vivre, mais ne pouvant mourir et qui avait failli à protéger la seule chose qui comptait à nos yeux, l’un étant arrivé trop tard, car éloigné, l’autre d’impuissance enchaîné. Notre lien s’approfondit encore dans la noirceur, mais une compréhension tacite et muette. On vivrait pour un jour espéré que notre lueur d’espoir reprendrait son éclat, même si nous devions nous sacrifier pour cela.
Elle m’a pardonné, ou plutôt, jamais elle ne m’en a voulu, le sentiment de dégoût resta coller à ma peau. Mon âme, mon corps est peut-être brisé, mais je continuerai à marcher à me battre sachant ne pas connaître l’amour à nouveau ou un sommeil silencieux. Je me battrai et je me rachèterai.
Peut-être vivrons-nous pour de vrai à nouveau ? Après tout l’espoir est une chose vile et tout aussi dangereuse que salvatrice.

∞ Préférences

Sa couleur préférée : vert
Son animal préféré : -
Sa nourriture préférée : pain de banique avec ragout
Sa boisson préférée : eau
Son dessert préféré : galettes aux petits fruits et chocolat
Sa saison préférée : été
Un jouet d'enfance préféré : -
Un pays à visiter : -
Un sport préféré : -
Sa musique préférée : musique rom

∞ Au quotidien :

Quelle est sa main dominante? droite
Sait-il cuisiner? oui
Sait-il jouer d'un instrument? oui, savait
Sait-il chanter? oui
Combien d'heures par jour dort-il? 6-7 quand ça va bien
Douche ou bain? (et la durée) douche, moins de 5 minutes
Sait-il lire? oui
Des allergies : non

∞ Romance et érotisme :

Son orientation sexuelle : hétéro
Sa position sexuelle préférée : ça fait trop longtemps TT.TT
Son ''type'' : il ne peut plus se permettre d’en avoir un… mais sinon quelqu’un qui le veut pour autre chose qu’une expérience morbide.
Un kink : gently bite during the act.

∞ physique

Couleur de peau : légèrement basané par le soleil
Taille : 6 pied 2
Corpulence : muscle.
Cheveux : Chatain coupés court
Yeux : gris-vert
Vêtements : Cliff porte des vêtement pratiques, de couleurs simples, souvent longs et parfois des t-shirt. Il porte un gant à la main gauche qui recouvre partiellement sa main et son poignet là où il a perdu ses deux doigts. Il porte habituellement sa grosse épée à sa ceinture et des vêtement tissé spécialement avec du fer avec des parties d’armures lorsqu’il part en missions. Forme non-humaine : Un énorme Black dog avec des cicatrices aux yeux rouges.
Signe(s) distinctif(s) : Cliff a deux doigts manquant à sa main gauche (l’auriculaire et l’annulaire), son torse et son dos sont couverts de cicatrices et de brûlures, dont une plus grosse sur le pectoraux gauche. Son oreille droite est à moitié arrachée. Sa lèvre du haut est fendu par une cicatrice qui monte sur sa joue. Sa paupière droite est fendue au milieu, mais a cicatrisée à moitié. Une autre cicatrice circule le long de son visage et une plus petite sur son sourcil  droit. Quand sa barbe pousse on peut voir que certaines petites parties ne poussent pas dû à de vieilles entailles. Sa virilité a été charcuté ainsi que son bas ventre.  

∞ caractère

Cliff est un homme silencieux, loyal et calme. Il est d’une très bonne écoute. Sa nature plutôt réservée et douce contraste avec son métier de mercenaire. D’une extrême loyauté et courageux, il est prêt à tout pour ceux qui lui sont cher et est capable de garder la tête froide dans les moments critiques. Ils répugnent les nobles et détestent leur contactent.  Taciturne, Cliff s’ouvre très difficilement aux autres, surtout depuis son enlèvement et celui de Lilvia. Il s’en veut plus que tout pour ce qui est arrivé et déteste être impuissant. Il a de la misère à faire confiance aux gens et manque cruellement de confiance en lui dans certains domaines, surtout avec les femmes. Il pense qu’il ne mérite pas l’amour et que personnes ne voudrait de lui pour ce qu’il est vraiment et non pas pour un trip avec un monstre de foire. Cliff prend parfois les choses trop à cœur et préfèrent encaisser les choses pour les autres. Son enlèvement l’a marqué. Il l’y a laissé sa confiance et est revenu brisé, avec une énorme culpabilité et honte. Il aimerait tant se racheter. Malgré tout, Cliff est serviable, on peut compter sur lui quand on lui donne une tâche.

∞ aspect social

Cliff fait partie d’un groupe de mercenaire composé de Baxton, Ravnel et Lilvia. Ensemble ils parcourent Béandre pour divers travails. Cliff déteste les nobles et n’aime pas l’argent. Sa relation avec Baxton et Lilvia est compliquée, comme brièvement expliqué dans son histoire. Il culpabilise pour la jeune femme tout en étant un grand frère et partage un lien fraternel avec le grand frère rempli de haine et de confiance. Il déteste les collections et n’aime pas la ville d’Argos, par contre lui et la bande résident par moment à la boutique d’Azran pour qui ils rapportent aussi divers produits. Cliff parle plusieurs langues dû à son nomadisme et lui et son groupe son rechercher dans certains coins de Béandre (kudzhul, morgoth, angélique, elfique, enokian,romani). Cliff se soucie guerre de l’argent, il ne vit qu’avec le strict minimum, mais aime bien écrire dans ses temps libres.
©️️linus pour Epicode
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Voyageur
MessageSujet: Re: cliff Mar 10 Juil - 16:22
Rose
Tu sais, Cliff... Il y a quelques mois à peine, je pensais que je n'étais que l'ombre de ce que j'avais été, que j'étais morte, comme toi, oui, que je ne vivais plus. L'amour, les nuits sans rêve, je ne sais pas. Peut-être qu'on n'en aura jamais le droit. Mais vivre à nouveau... J'ai réalisé, quelque part, que j'avais toujours vécu. Que c'était moi qui me mettais des barrières et qui m'empêchais de vivre pour de vrai. J'espère que tu auras cette réalisation, un jour.

Je te valide, Cliff, au plaisir de te rencontrer....

à nouveau, dans mon lit, ou le tiens, peu importe, you're so fucking hot

_____________________________________

Hellfire † Darkfire


This burning desire is turning me to sin
God have mercy on me, but he will be mine or he will burn

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Localisation : Sur le champ de bataille
Académicien
MessageSujet: Re: cliff Mar 10 Juil - 17:01
Emilira
Tsé, Rose est une mauvaise influence, essaie de rester loin d'elle #validation
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Date d'inscription : 01/05/2018
Citoyen
MessageSujet: Re: cliff
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