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MessageSujet: mad men, broken men Mer 23 Mai - 17:56
Baxton

“ wanna break me ? too late, it's already done”






Baxton, Fanalis



1123 ans M animal fantastique mercenaire empire sylvestre noire

Peau : bazané Taille : 6 pied 3 Corpulence : musclé Cheveux :  auburn,roux coupés court Yeux : mauve tournés au gris Forme non-humaine : créature de manchester Signe(s) distinctif(s) : tatouage de phooka sur sa nuque, plusieurs cicatrices sur son corps,marquage d'esclave

∞ Caractère

Baxton n'a pas de filtre, est sarcastique, froid, direct. Fumeur invétéré, tête brûlée, Baxton ne craint plus la mort, ni aucune sorte de torture. Baxton ne cache pas sa haine des nobles. Il n'a pas peur de dire ce qu'il pense. Il aime se battre, est facilement irritable si on lui parle de nobles ou si tu t'en prends à ses proches. Malgré qu'il ait l'air d'un gangster, il ferait tout pour sa sœur. Il est toujours au premier rang dans les combats. Il est très amère et a une grande tendance autodestructrice. Il vaut mieux ne jamais le mettre en colère ou s'attirer ses foudre, car il est rancunier. Il est aussi simple, n'a pas besoin de beaucoup pour vivre. Il se fiche des normes sociales. Il DÉTESTE être contrôler ou soumis, plus jamais il ne veut être dans cette position et préfèrerait la mort. Plusieurs choses n'ont plus beaucoup de saveurs pour lui, le sexe en est une, il peut soit être totalement indifférent ou prendre son pied de manière parfois inhabituelle. Malgré tout, Baxton est observateur et ne veut pas que les autre passe par se qu'il a vécu, bien qu'il ressemble plus à un ours bourru.


∞ Histoire

Je ne me rappelle plus quand ça a commencé. Quand j’ai commencé à être l’ombre de moi-même, haha, the beast within me who taked the control. Maybe its from that day I saw her standing where I would never wanted her to be. Ou peut-être est-ce même avant, lorsque j’ai été enfermé et réduit à l’état de bête ? ou est-ce arrivé avant cela ? Lorsque j’étais un jeune homme. La seule chose donc je peux être sûr, c’est de l’atrocité que je suis devenu, mais avec laquelle je vis.
Par où commencer ? Je suis né d’un père animal fantastique et d’une mère fae. Un genre de bâtard quoi. J’ai grandi, voulu faire mes preuves le vite possible e me suis mis à m’entrainer. Peut-être est-ce là que ça a commencé ? Je défoulais ma rage dans mes poings et mon épée, ma dureté et mon honneur dans les batailles. J’en suis même venu à être un peu respecté parmi les miens pour mes talents de combattant. Malgré tout je sentais une rage en moi, une foutue rage comme une peste qui sommeille, attendant son heure pour se déployer. Je n’ai jamais été patient, et encore moins le plus sage. J’enfilais les missions les unes après les autres. Peut-être que combattre ces bâtards de collectionneurs et ces missions sordides aux portes de la mort n’était qu’une excuse ? je ne sais plus, ces jours me paraissent lointains, comme un mirage, une meilleure version de moi. Après tout, je n’étais pas si mauvais, je commandais mes troupes bien, j’étais respecté, j’étais même heureux, suicidaire dans mes missions, mais ça allait. Puis, j’ai rencontré ce putain de con qui devint l’homme qui devint mon meilleur ami et celui que je voudrais aussi étriper. Peu bavard, plus poète que soldat, mais criss qu’il en a. Je n’avais jamais eu de duel aussi intense avec quelqu’un d’aussi opposé autant en magie qu’en personnalité. Il a rejoint mon groupe et de là on a continué à empiler les missions, nous faisant connaître bien malgré nous.
Et là survint la première descente en enfer. Si on peut même comparer cela à l’enfer, merde. Comment c’est arrivé ? Est-ce vraiment important ? J’ai été trainé, enchainé, réduit à l’état de bête. Tuer, égorger, j’ai perdu la notion du temps. Et de ce qui était bien ou mal. On m’envoyait au combat, dans des arènes, peu importe où j’y trouvais la mort. J’ai tué femme et enfant, hmpf, j’ai fini par apprécier mes combats, j’étais un vrai monstre pour qui le moral n’existait plus. J’étais venue écœurant, à sourire sur les champs de bataille comme le diable, j’avais tout perdu de vus, aucun espoir de m’échapper. Ce n’est pas que je n’ai pas essayé, mais le résultat était toujours plus pire. Je changeais toujours de lieux, de collectionneur en collectionneur, d’organisation en organisation. J’étais devenu indifférent à la douleur, au mal, à la souffrance. J’ai aussi été un criss de jouet sexuel, le sexe qui était auparavant une chose que j’appréciais était aussi devenu un autre palier de mon enfer. Ils ont même essayé de me faire procréer et c’est bien la seule chose qu’ils n’ont jamais pu avoir de moi, malgré tous les châtiments qui en découlaient. Il était hors de question que je leur donne un des miens pour qu’il devienne un autre de leurs objets, les bâtards. Je serrais les dents, tout en perdant mon humanité, ma dernière once de conscience. Tout est devenu gris, les jours, les nuits, les combats, ce qu’ils appelaient entrainement, le sexe. Je ne croyais jamais retrouver la lumière du jour.
Oh que j’ai détesté ce jour où j’ai vu mon meilleur ami me secourir, si on peut appeler cela un sauvetage. En vérité, il n’y avait plus rien à sauver, que l’ombre de ce que j’ai été. Et que je l’ai haï, haï de m’être sauvé. Haï d’avoir cet espoir que je redevienne ne serait-ce qu’une once de ce que j’ai été. Mon cœur s’est fendu lorsqu’il m’a annoncé que j’allais avoir une sœur. Moi grand frère ? Je ne pouvais même pas regarder Cliff en face je détestais son regard, alors revoir les miens et me faire regarder avec pitié ? J’avais les mains souillées de sang, bon sang j’avais égorgé des enfants, violer des femmes et mes adversaires, comment pourrais-je poser ne serait-ce que mes yeux sur ma sœur ? J’ai vomi mes tripes, supplié Cliff de me tuer. Et je le détesterai toujours de m’avoir épargné. J’ai dû faire face au mien.
Et ma sœur au mon Dieu, Lilvia était si pure, si douce, un ange comparé au monstre que j’étais. Je n’arrivais pas à l’approcher, je ne voulais pas la toucher, de peur de la briser, de la souiller. Et oh, mon dieu, j’ai compris que je ne pouvais rester près d’elle que j’étais un danger. Et merde ! J’ai failli tuer ma sœur, ma propre sœur, si Cliff ne m’avait pas arrêté. J’étais dégouté. Il fallait que je parte. J’ai laissé Lilvia à Cliff et suis parti. Travailler était l’excuse que je lui ai donnée, le danger était la vraie raison. J’étais rempli de haine, de colère. J’accomplissais les missions les plus dangereuses, espérant mourir et ne pas avoir à revenir à faire face à ce sourire innocent. Mais merde, je ne pouvais pas me laisser mourir non plus et la laisser seule, sans parent. La vie est une vraie pétasse, je la maudissais. Incapable d’être un grand frère, un ami, un être humain bordel, mais incapable de mourir non plus. Alors je revenais de missions, puis attendait impatiemment la prochaine, fuyant tout, malgré les regards des deux êtres qui m’étaient le plus cher.
J’ai continué ainsi jusqu’à ce que la vie m’empêche de fuir plus longtemps, me le rappelant d’une manière dont je le regretterai toujours. La rage m’envahissait, me dévorait lorsque j’ai appris qu’il allait arriver la même chose à Cliff et pire encore à ma sœur, qui allait être vendu comme jouet sexuel à des horribles gadjos. Je n’ai pas arrêté de tuer, de ravager jusqu’à ce qu’on les trouve. Mais, il était déjà trop tard… Mon esprit est devenu blanc, la rage au corps, j’ai chargé, tailladé, tranché, tuer jouque’au dernier des c’est bâtards. Le sang chaud ruisselait sur on corps et mon épée, les tempes assourdies par mes cris, aveuglés par la colère. Ils ont était 5 pour m’arrêter, et puis tous est devenu noir.
Tout s’est à nouveau effacé lorsque j’ai vu Livia, la jambe complètement brisée, violée, le corps marqué. J’ai vomi, j’étais enragé, et ses yeux se sont posés sur les miens, m’enfonçant une épée dans le cœur, et j’ai su que je pourrais plus mourir ni la quitter, malgré tout ce qui m’en coutait. La vie serait un enfer, soit, mais ce serait ainsi. J’ai été tout aussi cruel avec Cliff, refusant à mon tour de l’achever, lui rendant la pareille, l’obligeant à vivre défiguré. On s’est regardé, et on a compris.
Oh que j’ai haï voir ma sœur si belle, si douce se refermer, passer par la plus dure des réhabilitations pour pouvoir marcher. Bordel, marcher ! Je me suis promis que je les massacrerai tous, quoi qu’il m’en coûte. Quand j’ai appris qu’elle irait à Solomance, je fus soulagé. Et j’ai remercié Az d’avoir pu raviver la flamme de la vie en ma sœur. Qui aurait cru qu’après tout cela, j’allais encore retourner en enfer. Alors que je commençais à peine de me repentir, la vie, cette criss de pétasse, m’a encore enchaîné. Cette fois-ci ce fut Argos et les Colisées. Je fus le nouveau combattant des Myzzrims. Encore une fois une bête prête à tuer. Avec mes « exploits » passés, on m’avait recherché et réussi à m’atteindre. De nouveau un monstre, j’ai combattu et violé les perdants avant de les tuer, dans l’arène, devant les regards du criss de peuple qui s’amusaient, ses porcs, je les détestais tous. Est-ce que cette joie malsaine que je ressentais à supprimer mes adversaires était vraie ? Étais-je redevenu totalement un monstre ou était-ce seulement les circonstances. Le dégoût, la haine et la joie se mélangèrent aux massacres, je ne savais plus ce qui était vrai…. Mais est-ce que cela importait vraiment… ?
Ironiquement, ce fut ma sœur et sa bande qui me secourut. J’aurais préféré ne jamais la voir sur un champ de bataille, encore une fois brisée. Je me serais fait torturer un millier d’années plutôt que de la voir comme ça merde, sa pureté entachée.  Mais qu’avais-je fait ? Une fois de plus, une haine amère mélangée de joie se prit de moi quand on me sortit de ce foutu Colisée. J’étais le plus horrible des grands frères, je n’apportais que tristesse et inquiétude dans les yeux de l’être qui aurait dû devenir la plus douce et belle des femmes. Ouais, j’étais maudit, tous ceux qui s’approchaient de moi finissaient démolis, comme moi. J’étais brisé, sans espoir de réparation, mais j’allais vivre pour ma sœur, même si ça me coutait tout.


∞ Aspect social

Baxton haït Argos, des nobles aux paysans depuis qu'il qu'il a été servi en pâture au Colisée. Il haït ces criss de nobles et encore plus ceux qui sont prêts à payer pour se divertir. Il n'aime donc pas la ville, s'y sent inconfortable. Il se contrefiche de l,attaque de dragons, mais c'est sûr que le saffronter pour le plaisir ne lui déplairait pas. Il ne veut par contre surtout pas que ça soeur soit impliquée.


par humdrum sur ninetofivehelp
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MessageSujet: Re: mad men, broken men Dim 10 Juin - 16:32
Baxton
done :D
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MessageSujet: Re: mad men, broken men Dim 10 Juin - 23:30
Hector
t validé bro

Edit : Wait bro t'as quel âge

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MessageSujet: Re: mad men, broken men Lun 11 Juin - 9:41
Sofia
Je te valideeee
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MessageSujet: Re: mad men, broken men
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mad men, broken men
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